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Atelier 4

 

“Mon monde et moi face à toi” par Yedidia

 

Ton monde  et toi face à moi

Me faites voire surement  ce que mes yeux ne voient pas

Quand ton amour angélique  au charme de ta gaieté,

Séduisaient mon cœur victime et mon âme martyre  

Et pourtant toi tu ne faisais que t’amuser

 

Et Dans le couloir de ton amusement;

Je me sentais bousculer, maltraiter je ne kiffais je ne m’en prenais qu’à moi-même

Tu jouais, je souriais quand bien même j’en souffrais

Malheureusement ce qui m’immolait moi, te donnait toi la vie

Et dans ma cupidité la plus ultime

J’avais comme perdu le contrôle de ma destinée

En moi vibrer le réveil d’un tourbillon sans merci qui me calcinait

Et moi je t’ai choisi toi ma dulcinée pour être celle que Dieu me destine;

Pourtant toi tu ne faisais que t’amuser

 

Et comme seul au monde tu as apporté de la saveur à ma joie amère;

Tu as été ma colombe et ma Joconde.

Oui mon âme sœur

Tu avais saisi le calme de mon intimité profonde

Tu étais ma monalisa celle qui me partageait son envie de vivre ce monde;

Tu me marquais de ton indifférence face aux épreuves de la vie

Quand tu me parlais de ta passée misérable;

Cette fameuse histoire de ton vécu.

Tu me parlais de ce mot qu’on appelle ESPOIR;

Pour m’apprendre à vivre mon désespoir

Et seul triste dans ma nostalgie, quand il pleuvait dans mon cœur

C’était toi qui étais mon parapluie

Même dans le pire désastre de l’oubli

C’était toi qui y faisais renaître la foi et me faisait aimer mon ennui

Je reconnaissais ta silhouette même dans la plus sombre de nuit

Et aujourd’hui Je te revois même quand tout autour de moi noirci

Et quand je n’avais aucune vision ni direction

Tu m’avais appris à avoir des rêves et d’ambitions.

Tu m’avais rendu ma dignité que ce monde m’avait ravis

J’ai fini par te déclarer ma flamme

Et à ma surprise tu as tout rejeté, tu m’as demandé de t’oublier;

Et que c’était une peine perdue d’insister

Tu n’étais pas intéressé

 

L’angoisse de cet amour sombre a fait de moi un parasite

Tu es parti au milieu de la nuit sans même dire un mot de merci

La peine que cette douleur m’inflige ne te reconnaît que comme anesthésie

Tu as changé mon miel en vinaigre et mes jours en nuits

Et avec ma lyre, Je te chante dans tous les coins des rues

Habituer au venin du serpent

Je ne crains plus la piqûre des abeilles

En larmes J’avance droit devant;

Oubliant le goût succulent de ton miel;

Cette aventure de cet amour gâché, cet amour conjugué aux passées

 

Dans mon monde à moi face toi, tu étais ma mélodieuse;

Celle qui m’incitait à vivre une vie pieuse

Tu m’avais appris à avoir des ailes et de m’envoler

Et en toute honnêteté ma morale c’était toi qui me la remontait

Pourtant toi tu ne faisais que t’amuser

 
 

“Toi, le médecin de mon monde” par Gedeon

Bonjour ma plus belle;

Je vois encore ton visage et je ne sais pas comment le décrire;

Franchement ta beauté m’inspire et ton regard me donne le goût d’écrire

Quand tu n'es pas là j’ai le spleen le soleil s’endort et le ciel devient obscur

Mais lorsque tu ouvres tes paupières,

tes deux étoiles éclairent mes feuilles et donnes ma cure

Je ne te demande pas d’aimer mes mots mais plutôt de savoir qu’ils t’avaient choisi

Tu es la lumière et la source de mon inspiration, tu es ma poésie

 

J’aimerais t’écrire et te slammer partout dans l’univers toi le médecin de mon monde

Quand le soleil brille à l'horizon et quand il se cache dans les Ondes.

 

Tu as une voix qui secoue mon âme et  la transporte dans l’au-delà

Elle résonne toujours accompagnée de belles notes or tu me parles a cappella

Je ne sais pas comment tu le fais, pourquoi tu la joues mais je suis condamné à l’adorer

Tu es ma mélodie, ma guitare et ma musique préférée

 

J’aimerais t’écouter partout dans l’univers toi le médecin de mon monde

Quand le soleil brille à l’horizon et quand il se cache dans les ondes

 

Et si tu essayes de déposer ta peau sur la paume de ma main

Je la toucherai comme une blessure soignée par un médecin

J’aimerais te voir coucher dans mes bras chaque fois quand tu es épuisée

Pour que ma main te masse comme un éléphant marchant sur les œufs;

Quand je tripote ta peau j’épuise ma folie et mes mains se dressent;

Tu es ma romance mon extase, tu es aussi ma tendresse

 

J’aimerais te toucher partout dans l’univers toi le médecin de mon monde

Quand le soleil brille à l’horizon et quand il se cache dans les ondes

 

J’aimerais revoir ton sourire, ce n’est pas parce que j’aime tes dents

Ta tristesse est la mienne et quand tu es contente je suis aussi content

On peut aller se balader là-dehors pour former mille sourires

Dans le brouillard ou sous une pluie d’amour ou sous un arbre romantique on va rire

On va danser, on va aimer, on souhaitera que ça soit la première fois

Tu es mon ami mon jouet tu es aussi la source de ma joie

 

J’aimerais jouer et blaguer avec toi

partout dans l’univers toi le médecin de mon monde

Quand le soleil brille à l’horizon

et quand il se cache dans les ondes

 

J’aimerais t’écrire et te slammer

partout dans l’univers et dans mon monde

Quand le soleil brille à l'horizon

et quand il se cache dans les ondes